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    Ce standard signé pour les paroles

    Depuis sa création ce « standard » a été interprété par les chanteurs des deux sexes et de nombreux instrumentistes, notamment dans ce domaine la relecture qu’en fait Dizzy Gillespie en 1945 figure parmi les morceaux d’anthologie du jazz, a noter également  la version Max Roch – Clifford Brown Quintet enregistré sur disque G.N.P à Los Angeles le 30 Août 1954

     

    Quand au compositeur Vernon DukeVladimir Dukelski et mort en 1969 en Californie à Santa Monica, appartient a cette famille d’émigré de Russie et d’Europe central qui alimenteront pendant plus de 20 ans les show de Broadway et show-business américain. Il a également signé: « This Is romance », « April in Paris », « Cabin in the sky », Taking A chance of Love »  “what is there to stay”, “autumn in New york” repris par de nombreux musiciens de jazz. Il écrira également de la musique symphonique : concerto de violon, de violoncelle, ballets et pièces diverses.  Parmi les interprétations les plus intéressantes de ce standard :

    • Bunny Berrigan (1937, Victor)
    • Billie Holiday (1937, Columbia, 1938, Vocalion)
    • King Cole-Lester Young (1942, Philo/Aladin)
    • Dizzy Gillespie (1945, Manor; 1948, Vogue) – version a l’écoute (*)
    • Lester Young (1952, Norgan ; 1959, Verve)
    • Sonny Rollins (1957, Blue Note)
    • Winton Marsalis/Shirley Horne (1990, Columbia)

     

    NOTA : d’après “SINE clopédie du jazz” aux editions Joelle Losfeld

    (*) extrait du coffret HOT JAZZ (frémeaux et associés)

    d’Ira Gershwin (le frère de Georges) et de Vernon Duke pour la musique, figure en 22ème position sur la liste des chanson les plus enregistrées des USA , dans sa version par le trompettiste chanteur Bunny Berigan elle figure même au palmarès de la NARAS (National Académy of Recording Arts& Sciences. Sa premières interprétation eu lieu en janvier 1936 par Bob Hope et Eve Arden dans le show « Ziegfeld Folies of 1936 » dans lequel figure entre autre une certaine Joséphine Baker.

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  • Django Reinhardt, le légendaire guitariste manouche, aurai eu 100 ans le 23 janvier dernier. Né à Liverchie en Belgique en 1910 sa famille après bien des pérégrinations c’était installé du coté de la porte de Choisy, c’est à cette époque qu'’un banjo a la main puis une guitare il fait la manche, puis attire l’attention de quelques maître de l’accordéon musette tel que Jean Vaissade, Guérino ou Alexander et joue dans les bals populaire. Malgré sa versatilité (en bon manouche ou ne sait jamais ou le trouver) il acquiert une certain popularité jusqu'à un certain de jour de novembre ou sa vie bascule….rentrant dans sa roulotte éclairée par une bougie cette dernière tomba est enflamma des fleurs artificielles  en quelques instant la roulotte est brasier, Django s’en sort avec les mains atrocement brulées et notamment la main gauche dont il sera privé de l’usage de trois doigt……..ces doigts qui quelque jours plus tard aurait du lui apporter la gloire puisqu’il devait signer un contrat avec le Ray Ventura anglais Jack Hilton…cette signature ne sera fera pas… alors que commence pour Django 3 années de calvaire entre soin et rééducation…..On le retrouve 3 ans plus tard à Toulon, en galère, avec son frère joseph dit Nin Nin avec lequel il fait la manche du coté de la rue d’Alger il fait la manche jusqu’au jour ou le hasard lui fait rencontrer…ou plus exactement Louis Vola accordéoniste de formation, mandaté par un certain Mr Savitry, le retrouve endormi sur la plage du Morillon a coté de sa guitare et lui propose de venir jouer dans un club cannois pour 200 franc par soir….Vola abandonnera l’accordéon au profit de la contrebasse pour jouer au coté de Django une bonne partie de sa carrière. Le deuxième homme providentiel dans la vie de Django est évidemment le violoniste Stéphan Grappelli duo sans lequel le Célèbre Quintette du Hot Club de France (que nous enviaient les Américains) n’aurait jamais existé. Dès cet instant Django Reinhardt était rentré dans la légende du jazz, .musicien de génie, guitariste sur doué, personnage fantasque et imprévisible Django Reinhardt est à lui seul un style et un genre : le jazz manouche…..il devait s’éteindre le 15 Mai 1953 victime d’une congestion cérébrale, il repose à flanc de colline dans le petit cimetière de Samois……………

     

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  • Accueilanimateur de radio, bénévole sur une radio associative, passionné de jazz et de musique en général.....j'ai l'intention de vous faire partager ma passion et de vous faire découvrir cette musique toujours vivante est née il a bientot une centaine d'année........A BIENTOT

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